Texte : Karine Tessier

Festival_du_film_brésilien_de_Montréal_affiche

Succès au box-office, œuvres d’auteur, documentaires… La neuvième édition du Festival du film brésilien de Montréal offre aux cinéphiles le meilleur du septième art brésilien contemporain, du 23 au 29 octobre, au Cinéma du Parc. Des longs métrages ardents, qui racontent la famille, l’amour, la guerre, mais également le combat contre la toxicomanie, la réalité homosexuelle et l’histoire de la musique. Fragments Urbains vous partage ses coups de cœur de la programmation.

En ouverture : Une Seconde mère (Que Horas ela Volta?), scénarisé et réalisé par Anna Muylaert, sélectionné par le Brésil pour le représenter aux Oscars. Cette production douce-amère relate les retrouvailles houleuses de Val, une domestique partie travailler il y a plus de 10 ans pour une famille de São Paulo, et de sa fille Jessica. Déjà présenté dans plus d’une vingtaine de pays, le film sera prochainement distribué dans les salles montréalaises.

Dans une clinique de réhabilitation, un adolescent de 17 ans fait la connaissance d’une trentenaire, qui n’en a plus pour très longtemps. De cette rencontre naîtra un amour fougueux, déjà condamné, que raconte la cinéaste Caroline Jabor dans Bonne chance (Boa Sorte). À voir pour la performance sensible de Deborah Secco et João Pedro Zappa.

Vous rêvez depuis longtemps de visiter le Brésil au moment du Carnaval de Rio? Mais connaissez-vous l’histoire de cet événement mythique? Inspiré de faits réels, le long métrage Trinta, de Paula Mchline, retrace comment Joãosinho Trinta, un danseur classique autodidacte, a fait du Carnaval une fête de renommée mondiale dans les années 1970.

Présenté par la nouvelle consul Maria Elisa T. de Luna et suivi d’une discussion, le documentaire Nul ne me privera de mon vécu (Esse Viver Ninguém me Tira), de Caco Ciocler, est le récit de la vie de Aracy Moebius de Carvalho, épouse de l’écrivain João Guimarães Rosa. Cette héroïne anonyme, responsable de l’émission de passeports au Consulat du Brésil de Hambourg, en Allemagne, a contribué à sauver la vie de plusieurs Juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale, en leur permettant d’émigrer vers le Brésil.

Sur une note plus lègère, Samba & Jazz : Rio de Janeiro – New Orleans, de Jefferson Mello, explore les similarités culturelles entre ces deux villes à travers le regard de musiciens passionnés. Après le film, Paulo Ramos offrira aux cinéphiles une prestation, lui qui a déjà foulé les scènes du Festival international de jazz et du Festival international Nuits d’Afrique à Montréal.

Site Web officiel du Festival du film brésilien de Montréal : www.ffbm.net

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